Les responsables de l’ONG Human right Watch privés d’un visa d’entrée sur le sol Egyptien.

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huLe directeur de l’ONG Human right Watch ainsi qu’une de ses collaboratrices se sont vu refusé l’accès à la frontière des aéroports du Caire. En effet, ils se rendaient au Caire pour la présentation ce mardi du rapport sur les massacres qui se sont passés dans la capitale égyptienne il y a un an. Les rapports de l’ONG sur les événements de l’an passé font état de violences faites sur les frères musulmans.

Ces violences qui ont conduit à la destitution du président élu démocratiquement Mohamed Morsi. Si l’on se fie au rapport en possession de l’organisation de la défense des droits de l’homme basée aux Etats-Unis, il y aurait eu des morts lors de la dispersion des frères musulmans par l’armée et la police sur la place des revendications le 14 août 2013.

Le directeur Kenneth Roth ainsi que sa directrice pour le moyen- Orient ont du passer près de douze heures dans les locaux de la police de l’aéroport avant de se voir catégoriquement refusé un visa d’entrée sur le territoire Cairote pour des raisons dites de « sécurité » par les autorités de l’immigration.

Le document en leur possession devait servir aux autorités en place du pays pour faire une conclusion de ce qui s’est réellement passé lors des manifestations entre islamistes pro Morsi et forces de l’ordre. Près de 1400 personnes descendues dans les rues ont trouvé la mort dans cette marche qui se voulait pacifique au départ et quelques 16.000 islamistes ont été arrêtés et condamnés à de fortes peines à la suite des procès réalisés à la va – vite qui n’ont pas respecté les règles. Ce refus aux personnalités de l’ONG ne fait que conforter la thèse des injustices ont été commises dans ce procès.

Washington accuse Moscou d’avoir enfreint la règle sur le traité du contrôle des armes

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orLa conception et l’essai des armes à longue portée est régie par des traités qui interdisent certains débordements. En effet, pour éviter toutes dérives, depuis des lustres, il y a des accords signés par grandes puissances pour que chacune d’elles ne dépasse pas les limites prévues et en ce moment, Wàshington déplore fermement le comportement de la Russie qui aurait violé les accords de 1987 portant sur les Forces Nucléaires intermédiaires signé plus précisément le 08 décembre de cette année par les états- unis et la Russie.

Washington accuse la Russie de s’être adonnée au test des missiles de croisière et demande fermement qu’ils s’en débarrassent. L’appel lancé par les états- unis intervient au moment où la Russie est sous pression internationale à cause de son engagement en Ukraine. Les autorités de Wàshington assurent qu’ils ont entrepris ces démarches depuis un bon bout de temps mais ils n’ont assisté à aucune réaction des mis en cause que sont les russes.

Le traité qui a été signé depuis1987 est entré en vigueur le premier juin 1988 imposé à chacune des deux parties certains sacrifices notamment celui de la destruction de certaines armes considérées comme non conventionnelles dans les trois ans qui suivaient la signature. IL s’agit pour l’ONU des missiles balistiques ayant une portée de 500 à 1000 kilomètres ainsi que ceux de 1000 à 5.500 kilomètre. Le contexte politique mondial actuel ne vient pas pour arranger les choses mais on espère avoir quand même une suite favorable dans un avenir proche.

Manifestation pro-Gaza : les manifestants bravent l’interdiction de la préfecture de Paris

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gazMalgré l’interdiction de manifester qui leur a été signifiée par la préfecture de Paris, les manifestants ont tenu à se rassembler et organiser leur marche. Ils sont plusieurs milliers à s’être réuni sur la place de la République à Paris ce samedi 26 juillet afin de venir en soutien à la population de Gaza. La préfecture avait justifié son refus d’autorisé la manifestation à cause des violences qui avaient été commises lors des premières manifestations qui s’étaient déroulées le 13 et 19 juillet.

Aux environs de 13 h 30, un policier s’est rapproché des organisateurs du rassemblement en leur signifiant que la manifestation était interdite après avoir obtenu un rejet de la part du conseil d’Etat et celui-ci a également demander aux personnes présentes sur les lieux de se disperser. Bernard Cazeneuve, le ministre de l’intérieur avait également lancé un appel solennel aux organisateurs afin qu’ils renoncent à leur initiative, en les avertissant qu’ils seront tenus responsables au cas où d’éventuels incidents venaient à se produire et pourraient être passibles de sanctions pénales.

Mais la police a tenu être présente en formant un bouclier pour encadrer la manifestation et faire un contrôle d’identité et faire des fouilles. Le rendez-vous de la manifestation était prévu pour 15 heures et la manifestation se déroule dans une calme à part deux drapeaux israéliens qui ont été brulés.